claire.
Finalement, je suis retournée à Saint-Rémy-sur-Loire, auprès d’Aurore. Notre mère était décédée pendant notre absence,
de vieillesse et de chagrin, et l’état mental de notre père s’était tellement dégradé qu’il ne m’a pas reconnue lorsque j’ai frappé à sa porte. Je suis restée immobile sur le seuil, observant le vieux horloger me fixer comme si j’étais un fantôme. D’une certaine manière, je suppose que je l’étais. La suite est à la page suivante.
J’ai vécu soixante-cinq ans de plus après la fin de la guerre. J’ai mené une vie