de collines ondulantes couvertes de vignes et de vastes champs de blé, bercé par la simple joie des réunions dominicales et des chants religieux. Chaque matin, ma mère préparait du pain frais, embaumant notre maison d’une douce chaleur, tandis que mon père réparait patiemment des horloges dans son petit atelier. Mes sœurs aînées, Aurore et Séverine, incarnaient tout ce que je savais de l’amour inconditionnel. Aurore avait dix-neuf ans et rêvait secrètement de…
pour devenir institutrice à
l’école du village. Séverine, âgée de vingt et un ans, passait ses après-midi